Pierrette Paule Désy, Fort George, baie James. Une ethnohistoire… (2014)



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Remerciements


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Les voyages dans la péninsule du Nunavik et dans l’hinterland de la baie James m’ont permis d’appréhender l’étendue de la mer d’Hudson, le relief du littoral de la baie James, l’immensité de la toundra et de la taïga. Ces voyages, je pus les faire grâce à des Cris, maîtres de leur milieu, et à des pilotes : le capitaine J. Théo Fraser, de l’Isle Verte, commandant du « Mink », un navire marchand, qui m’invita à bord lors d’une traversée de Whapmagoostui (Grande rivière de la Baleine) aux Qikirtait (îles Belcher au Nunavut) ; les pilotes de brousse qui me permirent de les accompagner dans les territoires de chasse en hiver alors qu’ils transportaient des vivres destinés aux habitants, ou de visiter les postes du Grand Nord, de Kuujjuaq (Fort Chimo) à Whapmagoostui-Kuujjuarapik en passant par Quaqtaq (Koartak) et Ivujivik sur le détroit d’Hudson ; les chasseurs autochtones avec qui, un automne j’allai en canot de Fort George aux environs du cap Jones (Pointe Louis XIV) pour assister aux parties de chasse à l’oie et de pêche à l’omble chevalier.

Nombreux sont les Cris de Fort George (Chisasibi) qui, grâce à leurs précieux conseils et leurs marques d’amitié, m’ont aidée dans la préparation de ce travail : Edith Louttit, Alice Louttit, Ernest (Ernie) Hérodier, Mina Fleming (Inuk), Martha Rupert, Margaret et Noah Benjamin, Violet Bullfrog, Elizabeth Snowboy, Violet Snowboy, George Snowboy, Roderick et Annie Hérodier, Walter Pachanos, Josie Sam, Robert Kanatewat, Abraham Fortchimo, Lillybelle Rednose, Margaret Waswapabano, Minnie Ehurak (Inuk) et Helen Tent, cette dernière de Nemiscau, pour ne citer que ceux-là, tout en m’excusant auprès de ceux que j’ai pu oublier.

Depuis la rédaction originale, parmi les autochtones, dont les noms sont mentionnés, certains ont malheureusement disparu, c’est donc à leurs familles que je dédie cette édition revue et augmentée.

Je remercie ceux qui, longtemps déjà, m’ont guidée : M. le Pr. André Leroi-Gourhan, du musée de l’Homme à Paris et les professeurs dont j’ai suivi cours et séminaires au Collège de France et aux Hautes Études. Lors de mes recherches, tous ceux qui ont patiemment répondu de vive voix ou par écrit à mes interrogations : le père Couture, O.M.I. et Mr. R. Scott, gérant du magasin de la Compagnie de la Baie d’Hudson à Fort George, Hugo Watt et Maud Watt, sa mère, de Waskaganish (Rupert House), laquelle avec son mari joua un rôle essentiel sur l’habitat des castors ; le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien. Enfin, Charles Elton, éthologue (Oxford), Miss A. M. Johnson, archiviste à la Compagnie de la Baie d’Hudson (Londres et Winnipeg), le représentant de la Church Missionary Society (Londres), Eleanor Leacock (CUNY, New York), Edward. S. Rogers (University of Toronto), Alan Cooke (alors rattaché au Scott Polar Institute, Cambridge), Asen Balikci (université de Montréal), Jacques Rousseau (Centre d’études nordiques), qui servit souvent de mentor. De plus, Benoît Robitaille, qui fut chargé de mission au ministère des Richesses naturelles du Québec, m’aida à obtenir des fonds pour aller en Angleterre. Il écrivit également des lettres pour me recommander auprès de Revillon Frères afin que je puisse consulter leurs archives, en vain puisque je dus attendre plusieurs années.

Enfin je remercie encore Raymond Désy et Judith Binet pour m’avoir gardé objets et textes pendant mon absence ; quant à ceux que j’avais confiés à l’Université Laval, dont j’ai conservé la liste, ils ont disparu à mon grand dam. Je continue d’espérer qu’on les rendra aux Cris à qui, en dernière analyse, ils appartiennent de plein droit.

Des années plus tard, j’ai reçu le soutien intellectuel de Toby Morantz (McGill), dont les travaux en ethnohistoire sur la région sont bien connus, qui m’a vivement incitée à publier ce travail, celui indéfectible de mes amis Marie Devouge et Bernard Montelh (Paris), qui m’ont relue, et de Jean-Marie Tremblay, webmestre à l’UQAC (Saguenay).

Pour terminer, je n’oublie pas les institutions sans lesquelles ma recherche eût été ardue qui m’ont accordé bourses d’études et subventions : le Centre d’études nordiques de l’Université Laval, Québec ; le Conseil des Arts du Canada et le Conseil de recherches en Sciences humaines à Ottawa ; le ministère des Affaires étrangères de France. J’ai aussi une dette envers Éric Gourdeau, de l’ancienne Direction générale du Nouveau-Québec 551, qui m’a prêté un temps la petite maison réservée au garde-chasse, et qui restait inoccupée. Rudimentaire, elle était néanmoins tout à fait convenable. Le contraire, de toute façon, m’eût gênée du moment que les autochtones, à l’opposé des Blancs, n’avaient ni eau ni électricité.






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